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En collaboration avec Dr JC Guéry (Infinity, Toulouse, France), nous avons démontré que le gène lié à l'X TLR7, codant un récepteur à ARN simple brin, peut échapper à l’ICX dans une fraction des cellules immunitaires de la femme (1,2). Étonnamment, les cellules B exprimant TLR7 de manière biallélique étaient plus réactives que les cellules monoalléliques à des points de contrôle spécifiques de la différenciation des cellules B qui impliquent la signalisation via TLR7. Bien que cette surexpression de TLR7 donne aux femmes un avantage direct avec une plus grande immunité innée et adaptative contre des agents pathogènes sélectionnés ou des auto-composants contenant des ARNs, elle peut également expliquer la plus grande sensibilité des femmes aux maladies auto-immunes induites par les anticorps TLR7, telles que le SLE. Nous souhaitons maintenant comprendre les mécanismes d'échappement de TLR7 dans les cellules immunitaires.

  1. Souyris M, et al, Chaumeil J, Mejia JE, Guéry JC. Science Immunol 2018;3: pii: eaap8855.
  2. Souyris M, Mejia JE, Chaumeil J, Guéry JC. Semin Immunopathol 2018;41:153.

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