Institut de recherche biomédicale
     
    Vous êtes ici : Accueil / La Recherche / Infection, Immunité, Inflammation / Equipe A. Hosmalin, R. Cheynier

    Equipe : Cellules dendritiques, lymphocytes B et cytokines dans leur microenvironnement au cours des infections virales et du cancer

    •  

    Responsables

     


     

    Notre équipe analyse les interactions entre cellules dendritiques (DC), les lymphocytes B et les lymphocytes T. Elle prête une attention particulière au rôle du microenvironnement dans les réponses immunes et dans la physiopathologie. Elle étudie le rôle certaines cytokines, notamment les IFNs, BAFF, et  l'IL-7, avec le but d'améliorer l'immunothérapie et la vaccination contre les infections virales chroniques, l'autoimmunité et le cancer.

    L’ensemble de nos projets repose sur des études et des tris de cellules rares dérivées de prélèvements de sujets sains ou de cohortes de patients, sur le développement de  modèles murins originaux et sur l’exploitation de modèles simiens. Il bénéficie de fortes interactions avec des services cliniques de l’AP-HP (Centre d'Investigation Clinique, Dermatologie, Virologie, etc).

    Anne Hosmalin étudie la présentation de l’antigène par les DC, qui sont les seules capables de présenter les antigènes aux lymphocytes T naïfs.  Elle a mis en évidence les capacités de présentation croisée des DC plasmacytoïdes (pDC) et des DC1 conventionnelles (XCR1+) humaines. Elle a aussi montré que les DC effectuent la présentation croisée d’antigènes à partir de cellules vivantes. Une propriété qu'elle tente  d’utiliser pour tuer des cellules réservoirs de VIH ou des cellules métastatiques de mélanome avec Armelle Prévost-Blondel.

    Anne Hosmalin étudie aussi le rôle des différentes populations de DC et monocytes/macrophages dans l'activation et la suppression immunitaires lors de l'infection par le VIH. Son équipe a été la première à y montrer la déplétion des DC et l'accumulation de monocytes pro-inflammatoires slan+ dans la circulation et dans les organes organes lymphoïdes, souvent en collaboration avec Rémi Cheynier et Yolande Richard. Un autre axe de collaboration porte sur le système nerveux central, en lien avec Flore Rozenberg. Le but est de réduire les réservoirs ainsi que l'hyperactivation et la suppression immunitaires liées à l’infection virale chronique.

    Rémi Cheynier étudie le rôle des cytokines et chimiokines produites localement dans les muqueuses dans plusieurs modèles d’infections virales aiguës, naturelles et expérimentales, chez l’homme et dans différents modèles animaux. Ses projets visent d’une part à mettre en évidence les mécanismes physiopathologiques mis en place au cours de cette phase de l’infection et, d’autre part, à identifier les molécules susceptibles de stimuler spécifiquement les réponses immunitaires muqueuses. Il explore plus particulièrement le rôle de l’IL-7, pour laquelle son groupe a identifié un rôle dans l’adressage des cellules du système immunitaire aux muqueuses, et le rôle des IFN de type I dans l’établissement de l’immunodéficience induite par l’infection par VIH.

    Yolande Richard, spécialiste des lymphocytes B, étudie le compartiment B effecteur et régulateur au cours de l'infection par le VIH-1 ou par le SIV et dans la sclérose en plaques. Elle explore notamment le rôle de BAFF (B-cell Activating Factor belonging to the TNF Family) et des DC dans ces pathologies.

    Armelle Prévost-Blondel, spécialiste des réponses immunitaires anti-tumorales, se focalise sur la suppression des réponses immunes au mélanome par la Phénylalanine oxydase IL4i1 (IL4 induced gene 1). Elle a récemment montré avec Yolande Richard un rôle régulateur de l'IL4i1 sur les lymphocytes B. Elle en étudie le mécanisme et l'impact, sur le plan fondamental et au cours du développement du mélanome. Son but est d'améliorer l'efficacité des thérapies chez les patients atteints de mélanome métastatique.



     

     

     

     

    Equipes du département