La peau est un vaste organe barrière et d’interface. Il comporte trois tissus et une quinzaine de types cellulaires (dont kératinocytes, fibroblastes, mélanocytes, cellules de l’immunité acquise et innée, cellules endothéliales, neurones, cellules musculaires…). Cette diversité permet d’expliquer que l’étendue du répertoire des anomalies et maladies cutanées est le plus étendu tous organes confondus. De manière corollaire, les travaux expérimentaux sur la peau requièrent une compétence particulière en raison notamment du caractère cohésif de ces tissus ainsi que l’intrication avec les annexes. Notre équipe a donc choisi de regrouper des thématiques dont l’étude a pour dénominateur commun une anomalie sévère de la peau mal ou imparfaitement comprises. L’homéostasie cutanée repose sur un riche contingent de cellules souches qui assurent le renouvellement de ces différentes populations ainsi que sur un trafic cellulaire avec des populations issues de la moelle osseuse.  L’équipe “Biologie Cutanée” combine donc des approches fondamentales cellulaire, génétique et translationnelles avec pour but de mieux comprendre le rôle des cellules souches résidentes ou non résidentes dans l’homéostasie cutanée ainsi que dans certaines maladies de peau sévères pour lesquelles il existe un besoin médical non satisfait. Il s’agit des retards de cicatrisation, de carcinogenèse et de deux maladies ’inflammatoires cutanée (hidrosadénite suppurée, psoriasis). Enfin, de par sa fonction d’interface la peau est colonisée et/ou envahie par divers organismes. L’équipe biologie cutanée poursuit donc aussi une thématique historique liée à certains germes, à savoir la syphilis et l’acné.

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